FemmePré-ménopause et ménopause

Ménopause sereine et silhouette harmonieuse

Bien souvent, la silhouette de la femme se modifie à partir de la ménopause. Des solutions naturelles peuvent aider à vivre une ménopause tout en beauté.

Les actifs pour préserver une ménopause sereine

L’onagre et la bourrache
L’huile d’onagre et l’huile de bourrache sont des sources d’acides gamma-linoléniques (GLA), acides gras qui jouent un rôle important dans la synthèse des prostaglandines, substances qui régulent plusieurs fonctions hormonales et protègent les membranes cellulaires.
Ces huiles présentent des résultats remarquables dans la prise en compte du syndrome prémenstruel, en particulier pour soulager les douleurs mammaires. Cet effet peut se révéler très utile pour les femmes qui ressentent les premiers effets de la périménopause. Riches en acides gras essentiels, les huiles d’onagre et de bourrache aident la peau à retrouver son éclat.
 

 

La sauge
La sauge peut se révéler d’une grande aide lors de la périménopause et de la ménopause. Son effet le plus notable chez la femme qui atteint la cinquantaine est son activité contre les sueurs nocturnes et les troubles liés aux bouffées de chaleur. Cette propriété fait de la sauge une alliée de choix en cas de sueurs excessives.
 

 

Les phospholipides à longue chaîne (EPA et DHA)
Les phospholipides sont des lipides polaires complexes, véritables constituants structurels : ils forment la double couche phospholipidique des membranes cellulaires, et notamment des membranes neuronales. Ainsi, ces phospholipides membranaires aident à la protection et la communication intercellulaire.

Ces lipides amphiphiles sont à la fois solubles dans l’eau et dans les lipides car ils possèdent une “tête” polaire hydrophile et deux “jambes“ apolaires lipophiles. Cette dernière partie “lipophile” porte les chaînes d’acides gras polyinsaturés à longue chaîne : l’EPA et le DHA. Ces acides gras, appelés aussi “oméga 3 à longue chaîne“, augmentent le degré d’insaturation de ces acides gras (“jambes”), facilitant ainsi la fluidité de la membrane plasmique. Plus les phospholipides seront riches en EPA et DHA, plus la membrane sera fluide et plus les échanges intercellulaires, comme les neurotransmissions au niveau neuronal, se feront facilement.

Enfin, il existe une relation positive entre le taux de sérotonine (neurotransmetteur qui régulerait l’endormissement et l’entrée dans les différentes phases du sommeil) et le taux d’acides gras oméga 3. Ceux-ci aident la transmission des messagers chimiques du cerveau.

 

Les actifs pour une silhouette harmonieuse


Lors de la périménopause, le dérèglement des oestrogènes favorise la rétention d’eau. La queue de cerise, la pensée sauvage et la reine des prés sont des plantes reconnues pour leurs effets drainants et dépuratifs. Elles aident à désinfiltrer les tissus, contribuant ainsi à lutter contre la rétention d’eau et l’apparition de la peau d’orange. Cette dernière action est très appréciable, compte-tenu du développement du tissu adipeux sur les fesses et les cuisses à la ménopause.

 

De plus, à la ménopause, le métabolisme de base ralentit, le corps brûlant ainsi moins de calories. Le guarana et le café vert sont des plantes réputées pour aider à stimuler la thermogenèse, augmentant ainsi les dépenses énergétiques et diminuant les risques de stockage. Le thé vert et le maté sont également réputés pour aider à brûler les graisses. Enfin, les besoins alimentaires diminuant avec l’âge, il est important de diminuer les rations alimentaires. Le fucus, riche en fibres, aide à la digestion et accélère le transit. De plus, le chrome est réputé pour son effet positif contre le grignotage. Il aide ainsi à limiter l’absorption des sucres et à réguler la glycémie.

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