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Cheveux et ongles

Les problèmes de cheveux : chute de cheveux, cheveux gras, pellicules...

femme - cheveux - beauté - compléments alimentairesChute de cheveux

Perdre ses cheveux est une chose tout à fait normale. Ce qui est moins naturel, c’est d’en perdre plus qu’il n’en pousse, ce, pour différentes raisons :
- fatigue, anémies ou carences auxquelles il faudra faire face en prenant soin de son hygiène de vie et de son alimentation,
- caractère héréditaire contre lequel il faudra lutter en apportant à l’organisme les facteurs biologiques essentiels pour stimuler la repousse des cheveux,
- bouleversements hormonaux, comme, par exemple, chez la femme après une grossesse.

 

Cheveux gras ou séborrhée

À la base de chaque cheveu se trouve une toute petite glande sébacée qui sécrète un liquide huileux, le sébum, chargé à la fois de lubrifier le cheveu, de protéger sa gaine et d’assainir le cuir chevelu. Néanmoins, l’excès de sébum, appelé également séborrhée, rend les cheveux plats, les mèches épaisses et difficiles à coiffer. La séborrhée trouve par exemple ses origines dans le stress ou le surmenage. L’usage fréquent de shampooings irritants dessèche également le cuir chevelu et provoque une grande sécrétion de sébum. Une meilleure hygiène de vie privilégiant la relaxation et la détente, un régime alimentaire équilibré (peu gras, riche en fruits et légumes), ainsi que l’utilisation de lotions adaptées permettront à vos cheveux de retrouver santé et brillance.
 

Les pellicules

Les pellicules correspondent à de petits lambeaux de peau qui se détachent en permanence. Elles se forment généralement à la suite de la prolifération de micro-organismes (bactéries, champignons, levures…) qui se développent sur un cuir chevelu en mauvais état sanitaire et se nourrissent du sébum en excès. Pellicules et séborrhée sont donc très liées et il convient de lutter de la même façon contre ces deux problèmes.
 

Cheveux sensibilisés ou ternes

Le cheveu pousse par sa racine au rythme moyen d'un centimètre par mois. L'extrémité d'un cheveu de 30 cm aura donc 30 mois, soit deux ans et demi d'agressions pendant lesquels l'aspect de la cuticule aura bien changé ; on parlera alors de cheveu sensibilisé. En observant un cheveu dans sa longueur, depuis sa racine jusqu'à son extrémité, on voit en quelque sorte le travail du temps.

Aux abords de cette racine, les écailles toutes neuves sont bien lisses et régulières, impeccablement jointes comme les ardoises d'une toiture. Plus on s'éloigne du cuir chevelu, plus elles apparaissent érodées. Elles présentent d'abord des rayures et leurs bordures se déchiquettent. Ensuite, elles se soulèvent et se disjoignent. Certaines écailles disparaissent et, à l'extrémité du cheveu, elles peuvent être partiellement ou totalement absentes : le corps du cheveu est mis à nu. Or, la brillance toute particulière du cheveu tient en grande partie au jeu de la lumière sur sa surface lisse et régulière, un jeu encore accentué par sa forme plus ou moins cylindrique. L'usure des écailles compromet l'homogénéité de cette surface et de cette forme. La réflexion de la lumière s'en trouve altérée et le cheveu devient terne.

Par ailleurs, le toucher étant un sens très développé, nous percevons, sans le savoir vraiment, l'état de ces fines écailles. Si elles sont en bon état, la chevelure nous semble douce. Des écailles abîmées la rendent rêche.

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