Bien être et SantéCirculation

Le mécanisme de la circulation

L’appareil circulatoire est un circuit fermé, dans lequel le cœur bat quotidiennement plus de 100 000 fois, afin d’orchestrer le fonctionnement de l’ensemble de l’organisme.

Le fonctionnement du système circulatoire

Le cœur sollicite les artères, pour faire descendre le sang vers les différents organes qu’il alimente, et les veines, pour assurer le retour de cette circulation sanguine vers le cœur.

Les artères distribuent le sang et assurent la nutrition des tissus, muscles, os et articulations. Le sang entre et circule dans ces tissus, les nourrit en oxygène, puis repart, en les libérant des déchets de fonctionnement des cellules. Le sang est alors évacué vers le cœur par le système veineux : c'est le système circulatoire dit de retour.
 

Les veines cheminent parallèlement aux artères, mais dans le sens inverse. Elles sont pourvues de valvules, sortes de clapets anti-reflux. Ces valvules ne s’ouvrent que dans une direction, afin de respecter le sens général de circulation vers le cœur et les poumons. Cela évite que le sang ne redescende naturellement vers les pieds. Le système veineux est activé, comme une pompe, sous l’action des muscles des jambes et de la pression des pieds.
 

 

 

Les principaux troubles circulatoires

Les affections des veines touchent principalement les parties inférieures du corps, du fait de la bipédie naturelle de l’homme, de la gravitation et de la pesanteur. Les varices affectent, en France, environ 15 à 20 millions de personnes.

Les varices sont des veines anormalement dilatées. Elles signalent une déficience du retour veineux au niveau des valvules. Le sang stagne, s’accumule dans les veines et leur confère un aspect tortueux. La majorité des varices se situent au niveau des jambes et des cuisses. Les varices sont souvent plus inesthétiques que douloureuses.


 

La phlébite, ou thrombose veineuse, est l’inflammation d’une veine provoquée par la présence d’un caillot de sang. La formation d'un caillot dans une veine superficielle est relativement bénigne. En revanche, lorsqu'elle se situe dans une veine profonde, il y a un risque de fragmentation du caillot qui peut alors se déplacer dans la circulation sanguine et atteindre le cœur et les artères pulmonaires. C'est l'embolie pulmonaire.

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