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Bien se préparer au changement d'heure

Fin octobre et fin mars chaque année, nous déreglons nos montres pour passer respectivement à l'heure d'hiver (on recule d'une heure) puis à l'heure d'été (on avance d'une heure).
Un acte qui peut avoir des conséquences qu'il est important d'anticiper.

Les origines du changement d'heure

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Le changement d’heure a été créé en 1976, à l’origine pour réaliser des économies d’énergie, à la suite du choc pétrolier de 1973. Le but était de faire des économies d’énergie en se calquant sur l’ensoleillement et ainsi réduire les besoins d’éclairage.
Le passage à l’heure d’hiver permet ainsi d’optimiser la lumière naturelle et donc d’économiser de l’énergie.
Pour l’exemple, en 2009, le changement d’heure a permis d’économiser 440 GWh en éclairage, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 800 000 ménages.
Depuis 1998, tous les pays de l’Union Européenne changent d’heure à la même date. Traditionnellement, le passage à l’heure d’hiver se fait le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été, le dernier dimanche de mars.

Les conséquences sur l'organisme

Notre organisme, comme toute cellule vivante, qu’elle soit d’origine animale ou végétale, est soumis à des rythmes biologiques incontournables qui suivent les variations de la lumière. On parle alors de rythme circadien (« circa diem » en latin signifie « autour de la journée ») qui correspond à un cycle jour/nuit. Le changement perturbe donc ce rythme et peut faire le même effet qu’un décalage horaire.
Le changement d’heure peut entraîner une perturbation du sommeil, de la fatigue, des troubles de l’humeur, qui peuvent être liés, à l’automne, à l’heure de coucher du soleil qui intervient plus tôt. Une étude de la Commission européenne a montré que certaines personnes sont plus vulnérables au changement d’horaire, comme les personnes âgées, les malades et les enfants.
Pour limiter au maximum les effets négatifs sur votre organisme, préparez-vous dès aujourd’hui.

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Nos conseils pour préparer votre organisme

Pour le passage à l'heure d'hiver, la veille, soit le vendredi soir, essayez de vous coucher ½ heure plus tard que l’heure habituelle, et samedi soir, couchez-vous 1 heure plus tard. Cela vous permettra d’anticiper le changement d’heure. Pour le passage à l'heure d'été, c'est l'inverse.
Respectez également quelques règles d’hygiène de vie très simples, valables tout au long de l’année.
Ne regardez pas la télévision au lit, pour ne pas négliger les premiers signes d’endormissement.
Optez pour un repas du soir léger et équilibré en évitant les excitants comme le café, le thé, le tabac le soir ou en fin d’après-midi. Préférez une infusion qui facilite la digestion et l’endormissement. L’alcool est souvent à l’origine de réveils précoces et de la sensation de sommeil non réparateur.
Dormez dans une chambre fraîche (18-20°C maximum) et aérée. N’oubliez pas que notre température corporelle baisse pour favoriser l’endormissement.
L’endormissement et la qualité du sommeil se préparent pendant la journée, grâce par exemple à la pratique d’un sport (marche, natation…) ou à des séances de relaxation (yoga, sophrologie…). Néanmoins, relaxez-vous 30 à 40 minutes avant le coucher et évitez les activités physiques intenses tard dans la soirée.

Nos infusions Bio peuvent vous aider à favoriser la détente et l’endormissement les jours qui suivent le changement d’heures. Des compléments alimentaires peuvent également être une bonne aide, comme la Mélatonine ou l’Eschscholzia Bio, plante connue également sous le nom de « pavot de Californie ».

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