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La santé au
cours du temps
Depuis la nuit des temps, la santé est une préoccupation
majeure de l’homme.
Chaque civilisation, chaque époque
a développé un système de soins adapté à son
savoir et à ses besoins.
Pendant longtemps, la nature a été la seule
contributrice de produits actifs pour soulager l’homme.
Les plantes médicinales et les extraits animaux ou
végétaux ont été utilisés
de façon empirique depuis l’antiquité dans
toutes les civilisations.
Le XXème siècle a modifié plusieurs
millénaires d’histoire, la révolution
de l’allopathie a imposé le dogme de la chimie.
Dès 1945, les premières molécules de
synthèse sont développées puis rapidement
industrialisées. Sous couvert de science, l’industrie
pharmaceutique a phagocyté la santé sans se
préoccuper de la globalité de l’homme,
sans intégrer la notion de prévention, sans
respecter le métabolisme, sans réfléchir
sur la complexité d’un système dynamique
comme le corps humain. Sans aucune réflexion sur
le vieillissement cellulaire, sans prendre en compte les
causes de maladies mais en ne s’intéressant
qu’aux symptômes… elle se trouve aujourd’hui
en limite de compétence.
La médecine allopathe repose donc sur les connaissances
de la chimie qui datent du début du XXème
siècle et pour lesquelles aucune découverte
significative n’a eu lieu dans les 25 dernières
années. Au contraire, les alternatives physiologiques
que nous préconisons reposent sur la biochimie, système
dynamique et complexe, dont les premiers travaux remontent
seulement aux années 70. Ces deux mondes sont séparés
par un simple préfixe « bios » qui
signifie en grec la vie !
Depuis 30 ans, toutes les études épidémiologiques,
les travaux de recherches en nutrition, l’évolution
des connaissances sur le métabolisme humain démontrent
que seules des molécules naturelles et métabolisables
sont capables d’agir au plus profond de l’organisme
afin de rétablir les équilibres biochimiques
fondamentaux.
Cette nouvelle approche de la santé – préventive,
humaine et globale – est la seule qui puisse apporter
une réponse positive aux enjeux de santé du
siècle qui s’ouvre devant nous : maladies
de civilisation et vieillissement.
C’est dans cette direction que nous travaillons depuis
plus de 30 ans pour développer ces alternatives physiologiques
qui seront le modèle de santé du 3ème millénaire. |