|
Maladies
de civilisation
Les grandes pathologies d’aujourd’hui, en dehors
des maladies infectieuses et virales,
qui se sont développées
de façon exponentielle depuis 50 ans sont pour la
plupart des maladies
métaboliques dont l’origine
repose sur un dysfonctionnement de l’organisme.
Pourquoi l’organisme se met-il en souffrance ?
Quels sont les mécanismes d’action impliqués ?
Est-il possible de corriger des voies métaboliques
désorientées et retrouver un fonctionnement
normal ? La prévention est-elle une arme efficace
dans cette lutte inégale ?
Autant de questions fondamentales auxquelles s’attachent
quotidiennement notre Institut de Recherche Biologique,
pour trouver des réponses pertinentes et des moyens
de lutte efficaces, naturels et sûrs.
Ces maladies métaboliques sont aussi appelées
maladies de civilisation tant l’impact de notre environnement
est déterminant dans l’apparition et le développement
de ces pathologies « modernes ». Tous
les experts scientifiques s’accordent à reconnaître
une très forte corrélation entre notre mode
de vie et notre santé :
C’est ainsi que les maladies cardiovasculaires qui
représentent 40% des décès dans les
pays occidentaux – dont 36% en France grâce
au « french paradoxe » - concernent
moins de 5% de la population dans les pays asiatiques !
De même, l’hyperactivité qui touche près
de 15% des garçons nord-américains de 6 à 12
ans est quasiment absente en Europe et plus particulièrement
dans les pays latins.
L’obésité qui est un fléau outre-atlantique
avec près de 40% de la population en situation de
surpoids sévère devient également une
véritable menace en Europe et en France. Les prévisions
les plus optimistes prévoient une situation équivalente
dans les 10 années à venir compte tenu de
l’évolution comparable de nos modes de vie.
Le paramètre essentiel pour contrôler et endiguer
le développement des maladies de civilisation est
incontestablement le paramètre nutritionnel.
L’abondance alimentaire, en calories, en sucres rapides,
en lipides saturées et en protéines animales,
intoxique l’organisme, le sang et les tissus qui tentent
en vain de se débarrasser de ces déchets soit
en les stockant, soit en essayant de les éliminer.
Cette « sur-activité » épuise
le métabolisme et les fonctions endocrines qui finissent
par apporter des réponses insuffisantes ou inadaptées.
L’activité physique est un excellent régulateur
du métabolisme par stimulation des fonctions biologiques,
malheureusement notre mode de vie sédentaire joue à contresens
de nos besoins fondamentaux.
C’est ainsi que les taux corporels et sanguins de
cholestérol, de glucose, de triglycérides…,
augmentent fortement pour développer potentiellement
un haut facteur de risque pour la santé.
Notre mission est de corriger ces déséquilibres
métaboliques en apportant à l’organisme
l’ensemble des éléments dont il a besoin
pour assurer son propre fonctionnement par stimulation des
réactions biochimiques et enzymatiques. |